Les prélèvements obligatoires, en points de PIB
France, Insee, tableaux 3.216 et 1.101.
« On n'a jamais payé autant d'impôts »
En euros, c'est vrai : en 2025. Mais rapportés au PIB, les prélèvements obligatoires pèsent , contre au sommet de 2017. Et ils vont pour aux administrations de sécurité sociale, pour seulement à l'État.
Une échelle, pas une part
Le PIB n'est le revenu de personne : ce rapport est une échelle commune à soixante ans de comptes. Sur cette échelle, la montée est forte : en 1959, en 1985, puis un plateau.
Une prudence sur 2019 : la baisse des cotisations y a coïncidé avec des crédits d'impôt encore imputés, au moment de la transformation du crédit d'impôt pour la compétitivité. Les deux se cumulent cette année-là, et l'effet se résorbe ensuite. Il n'est pas isolé ici.
Qui reçoit quoi
Les administrations de sécurité sociale reçoivent , l'État , les administrations locales . Pris avec les cotisations, l'ensemble va donc pour moins d'un tiers à l'État.
Quels prélèvements
Les plus gros ne sont pas ceux dont on parle le plus. Les cotisations sociales, imputées comprises, atteignent , la TVA , la CSG . L'impôt sur le revenu, , vient après, puis l'impôt sur les sociétés, , tous deux avant crédits d'impôt.
Ce que ce chiffre ne dit pas
Il ne dit pas qui paie, ni si le niveau est trop haut ou trop bas. Il compte des cotisations qui reviennent ensuite en pensions à ceux qui les ont versées ou à d'autres. Comparée aux voisins, la France a de recettes publiques, contre en moyenne dans l'Union.
À vous
Sur le PIB de 2025, cela ferait +49,9 Md€ par rapport aux prélèvements de 2025.
Niveau proche atteint en : 2017.
Une règle de trois à PIB inchangé : elle ne dit ni qui paierait, ni ce que deviendrait le PIB, ni si ce serait souhaitable. Le curseur démarre au sommet de 2017.